Mbandjock, Nanga-Eboko et Nkoteng : le MINHDU matérialise l’engagement du Chef de l’Etat pour des villes plus modernes, plus fluides et plus attractives.

Mbandjock, Nanga-Eboko et Nkoteng : le MINHDU matérialise l’engagement du Chef de l’Etat pour des villes plus modernes, plus fluides et plus attractives.

Le 28 octobre 2026, le Ministre de l’Habitat et du Développement urbain (MINHDU) conduit une mission d’inspection des chantiers en cours dans le département de la Haute-Sanaga. À Nanga-Eboko comme à Nkoteng, les travaux de réhabilitation des voiries, du drainage et des équipements publics traduisent la détermination du Gouvernement à accélérer la modernisation des villes camerounaises et à améliorer concrètement les conditions de vie des populations.

Pilotée par Madame la Ministre de l’Habitat et du Développement urbain, cette descente de terrain s’inscrit dans la mise en œuvre résolue de la politique nationale d’aménagement du territoire, de développement urbain durable et de modernisation des infrastructures. Elle traduit également la volonté du Chef de l’État de faire des villes des espaces de croissance, de cohésion sociale et de dignité pour tous les citoyens. La mission vise à évaluer l’état d’avancement des projets, à vérifier la qualité des prestations des entreprises et à lever les obstacles susceptibles de freiner l’achèvement des ouvrages. Le Gouverneur de la Région du Centre, le Préfet de la Haute-Sanaga ainsi que les maires de Nanga-Eboko et de Nkoteng ont été associés à cette initiative, illustrant ainsi l’importance de la synergie entre l’administration centrale, les autorités territoriales et les collectivités locales.

Nanga-Eboko : l’État renforce le rayonnement d’un chef-lieu départemental

À Nanga-Eboko, quatre projets financés par le MINHDU depuis 2020 témoignent de la volonté de l’État de doter le chef-lieu départemental d’équipements et de voiries à la hauteur de son rôle administratif, économique et social. Le plus important porte sur la réhabilitation de 2 567 ml de voies urbaines, pour un montant global de 1 040 000 000 FCFA, avenant inclus.

Malgré une mobilisation initiale de l’entreprise RAZEL Cameroun dès 2021, avant même la contractualisation effective des travaux, le chantier a connu une reprise décisive en 2025. À ce jour, le taux d’avancement technique atteint 100%, tandis que le taux de conformité contractuelle s’établit à 76,92%. La réception provisoire des travaux est intervenue le 14 octobre 2026.

Ces interventions ont permis de désenclaver plusieurs axes stratégiques de la ville, notamment la liaison entre l’Hôpital régional annexe et le carrefour du Lycée technique, l’axe Lycée classique–Ancien Sonel, la voie Hôpital régional annexe–Palais de justice, ainsi que l’entrée de la Préfecture jusqu’au carrefour du Palais de justice. Les travaux ont porté sur le curage des fossés et caniveaux, le traitement des nids-de-poule, la mise en forme des chaussées, la pose d’enrobés et l’évacuation des ordures. Le stade municipal a également bénéficié de la réfection de la charpente de sa tribune et de l’aménagement de son entrée.

Un second marché, financé par le Fonds routier à hauteur de 234 715 244 FCFA, a permis l’entretien de 2 720 ml de voies, dont l’axe Bifogo–Gare voyageurs, ainsi que les tronçons Prison–Compagnie de gendarmerie et Beti-Bell–Prison. La tranche ferme a été réceptionnée provisoirement le 27 décembre 2024 et la tranche conditionnelle le 9 octobre 2026. Ces réalisations ont amélioré la circulation, renforcé le drainage et permis l’installation de lampadaires solaires sur certains axes.

La voirie reliant le rond-point Camtel, la Gendarmerie, la Mairie et le carrefour Mokolo, longue de 1 200 ml, a entièrement été réhabilitée. Financée à hauteur de 384 000 000 FCFA par le Budget d’investissement public du MINHDU, elle a été réceptionnée provisoirement le 10 novembre 2025. Le revêtement en béton bitumineux des bretelles constitue une amélioration visible de la fonctionnalité et de l’image du centre-ville. Le Ministre a également inspecté les travaux de réhabilitation du bâtiment abritant la Délégation départementale du MINHDU de la Haute-Sanaga. Réalisés dans le cadre d’une lettre-commande de près de 20 millions FCFA, ces travaux concernent l’étanchéité, les réseaux électriques et d’eau, l’évacuation des eaux usées, les portes et la peinture. Avec un taux d’avancement technique de 60%, ce chantier traduit l’attention portée par le Gouvernement à la modernisation des services déconcentrés, garants de la proximité de l’action publique avec les populations.

Nkoteng : des infrastructures au service du développement local

À Nkoteng, l’action de l’État se poursuit à travers plusieurs chantiers structurants. Le marché d’entretien d’une voie de 1 600 ml, financé par le Fonds routier pour 241 135 628 FCFA, concerne l’axe Champ de cannes–Bloc 1–Bloc 2–Carrefour Temple, au niveau du Grand stade. Si la tranche ferme a été réceptionnée le 27 décembre 2024, les travaux de la tranche conditionnelle se poursuivent, avec un avenant en cours pour la prise en compte de travaux supplémentaires.

Un autre projet, financé à hauteur de 173 834 899 FCFA, avenant compris, a permis la réhabilitation de l’axe reliant l’intersection de l’hôtel La Référence à Malibou et à l’école publique, y compris ses bretelles. Réceptionné provisoirement le 2 septembre 2026, ce chantier a amélioré la circulation dans un secteur fortement fréquenté de la ville.

Enfin, le Ministre et sa suite s’est arrêté sur le chantier de réhabilitation de la voie École publique Groupe 4–Carrefour de l’Église apostolique–Intersection RN1 et amorces, longue de 1 100 ml. Financé à hauteur de 100 000 000 FCFA par le Budget d’investissement public du MINHDU, ce projet a démarré le 12 octobre 2026. Il prévoit notamment le drainage, le terrassement, la mise en forme de la chaussée et l’installation de lampadaires solaires.

Une vision politique : des villes au service des populations

Au-delà des réalisations déjà visibles, cette mission traduit une vision politique claire : faire de la mobilité urbaine, de l’assainissement et de la modernisation des équipements collectifs des leviers essentiels du développement local. En désenclavant les quartiers, en fluidifiant les déplacements et en assainissant les espaces publics, l’État renforce la sécurité, l’attractivité économique et la cohésion sociale des villes de la Haute-Sanaga.

La visite ministérielle doit également permettre d’identifier les contraintes techniques et institutionnelles qui freinent l’avancement de certains linéaires. Elle vise à vérifier la qualité des prestations des entreprises de BTP, notamment RAZEL, LA RÉFÉRENCE SARL, NEOPREN/SOTRAC, CEDUC BTP et Ets ZOTRAP, sous le contrôle du bureau d’études techniques TEAM INTERNATIONAL.

Plusieurs orientations sont attendues à l’issue de la visite : l’intensification du suivi hebdomadaire des chantiers par la Délégation départementale, l’accélération des cadences d’exécution par les entreprises attributaires, la finalisation rapide des études des projets futurs, notamment le tronçon de 400 ml à Nanga-Eboko, ainsi que le renforcement de la concertation entre les services centraux du MINHDU et les équipes locales pour le règlement rapide des contraintes de libération d’emprise.

Pour les populations de Nanga-Eboko et de Nkoteng, ces chantiers constituent une réponse concrète aux attentes quotidiennes : des voiries praticables, des caniveaux dégagés, un éclairage renforcé, une meilleure sécurité des déplacements et des infrastructures publiques mieux entretenues. En investissant dans les villes de la Haute-Sanaga, le MINHDU confirme l’engagement du Gouvernement à construire un Cameroun où le développement urbain profite équitablement à toutes les régions, au service d’une croissance inclusive, durable et porteuse d’espoir pour les générations futures.

Les Centres d’insertion des jeunes : investir dans le capital humain.

En marge de l’inspection des chantiers de voirie et de drainage, Madame la Ministre de l’Habitat et du Développement urbain a également visité les Centres d’insertion des jeunes (CIJ) de Mbandjock et de Nanga-Eboko. Cette étape illustre la dimension sociale de l’action du MINHDU : au-delà des infrastructures, le Ministère accompagne la formation, l’autonomisation et l’insertion socio-professionnelle des jeunes urbains en difficulté. Les CIJ constituent en effet des structures d’encadrement destinées à préparer les jeunes aux métiers de la ville, notamment la fabrication et la pose de pavés, l’aménagement des espaces publics, la voirie de proximité et les activités génératrices de revenus.

Bangangté en marche : la visite ministérielle accélère la transformation urbaine du Ndé

Bangangté en marche : la visite ministérielle accélère la transformation urbaine du Ndé

Le Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain a effectué, le vendredi 23 octobre 2026, une visite de travail dans la commune de Bangangté, dans le département du Ndé. Cette mission de suivi-évaluation porte sur les projets urbains financés par le Budget d’Investissement Public, sous l’égide du MINHDU, et par le Fonds Routier.

Sur le terrain, le MINHDU a voulu vérifier l’état d’avancement des chantiers, mesurer leur impact sur le quotidien des populations et relancer, là où cela s’avère nécessaire, l’exécution des travaux. Car au-delà des statistiques, ces interventions répondent à des besoins concrets : circuler plus facilement, traverser les quartiers en toute sécurité, accéder aux écoles, bénéficier d’un cadre assaini et disposer d’espaces de loisirs dignes.

Une ville en pleine transformation

Bangangté concentre l’essentiel des interventions du département. Plusieurs réalisations y sont déjà livrées : les aires de jeux, les voies d’accès aux lycées technique et classique, le carrefour Nassara–Carrefour EEC–Carrefour Bonne Chair–Inter route Bangoulap, ainsi que la bretelle desservant l’Hôtel Ngambia et le Lycée Technique. Ces ouvrages, achevés à 100%, désenclavent des zones stratégiques, fluidifient les déplacements et rapprochent les élèves de leurs établissements.

Le réseau d’assainissement et de voirie se renforce également. Les trois dalots de la route Madoum–Tetga–Tchamba, incluant l’aménagement de l’accès à l’école primaire de Madoum, sont achevés. Le dalot construit après la Chefferie Veuf Chemtchou atteint 70%, tandis que la réhabilitation des voiries urbaines en enduit superficiel tricouche progresse à 85%. Ces infrastructures protègent les axes routiers, réduisent les risques d’inondation et donnent à la ville une allure plus moderne.

D’autres chantiers poursuivent leur course. La réhabilitation du Centre d’Insertion des Jeunes de Bangangté a atteint 50%, son aire de jeux est aménagée et équipée à 88%, tandis que le pont de Bangang-Fokam, la route Mandja–Neukeum et le tronçon Pont Banekane–Chefferie supérieure avancent progressivement. Les ouvrages d’assainissement autour du Lycée Technique entrent en phase de mobilisation. Malgré des rythmes encore inégaux, l’ensemble traduit une ambition claire : faire de Bangangté une ville plus fonctionnelle, plus sûre et plus accueillante.

L’action publique au plus près des citoyens.

Ces réalisations ne relèvent pas du simple aménagement urbain. Elles incarnent la volonté du Gouvernement, sous l’impulsion du Chef de l’État, S.E.M. Paul BIYA, de rapprocher l’action publique des attentes réelles des populations. Se déplacer sans entrave, vivre dans un quartier assaini, accéder à une école ou à un centre de formation, profiter d’un espace de jeu : autant de besoins quotidiens que ces projets cherchent à satisfaire.

Dans le Ndé, cette politique se matérialise par des ponts, des dalots, des drains, des routes réhabilitées, des lampadaires solaires et des aires de jeux. Chaque ouvrage livré lève une contrainte du quotidien ; chaque tronçon ouvert améliore l’accès aux services essentiels ; chaque équipement réalisé crée de nouvelles opportunités sociales et économiques.

La visite du 23 octobre 2026 constitue ainsi une étape de contrôle, de stimulation et de redevabilité. Elle rappelle aux entreprises adjudicataires l’exigence de l’État : livrer des ouvrages de qualité, dans les délais convenus et au bénéfice effectif des populations. Pour les habitants de Bangangté, elle confirme que la transformation du Ndé n’est plus une promesse lointaine, mais une réalité visible, tronçon après tronçon, ouvrage après ouvrage.

Maroua se dote d’une salle polyvalente moderne : un symbole du C2D pour l’Extrême-Nord

Maroua se dote d’une salle polyvalente moderne : un symbole du C2D pour l’Extrême-Nord

Le Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain a inauguré, ce jeudi, la Salle polyvalente de 1 000 places construite sur la rive droite du Mayo Kaliao, dans le cadre du Programme C2D « Urbain Capitales Régionales ».

Une infrastructure conçue comme un « cœur de vie communautaire » et un levier de cohésion sociale, culturelle et citoyenne pour toute la région de l’Extrême-Nord.

Une infrastructure structurante pour la vie culturelle et citoyenne

La nouvelle salle polyvalente ne se résume pas à un bâtiment : elle incarne une coopération franco-camerounaise active et une vision partagée de développement local. Destinée aux associations, établissements scolaires, institutions et habitants, elle offre un cadre moderne pour des activités culturelles, éducatives et civiques.

L’édifice comprend plusieurs espaces complémentaires :

  • Un espace polyvalent de 906,82 m² en béton, modulable pour concerts, spectacles, conférences, projections et fêtes populaires ;
  • Une scène moderne avec estrade, coulisses, loge, bureau et terrasse, accessible aux personnes à mobilité réduite et dotée d’un mur de projection de 6,50 m ;
  • Deux locaux techniques pour la lumière, les projections et le pilotage audiovisuel ;
  • Un hall d’accueil pour l’information, le contrôle et la sécurité ;
  • Une coursive périphérique couverte, des blocs de toilettes (hommes, femmes, PMR), un bureau de gestion et un espace annexe avec parkings, parvis/jardin thématique et zones pour vendeurs saisonniers.


C2D Urbain Capitales Régionales : 30 milliards de FCFA d’investissements à Maroua

Dans sa deuxième phase, le Programme C2D Urbain Capitales Régionales, placé sous la tutelle du MINHDU, mobilise près de 30 milliards de FCFA d’investissements pour Maroua, avec des réalisations déjà visibles :

  • 17,5 km de routes en béton compacté au rouleau et en pavés ouverts à la circulation ;
  • La construction de la salle polyvalente de 1 000 places ;
  • La modernisation du marché de Douggoï (118 boutiques et trois hangars couvrant 460 comptoirs, à 55%) ;
  • L’extension du réseau CAMWATER et le branchement de 260 ménages à Pitoaré ;
  • La construction de latrines scolaires dans 15 établissements publics ;
  • La fourniture de 835 tables-bancs aux écoles primaires ;
  • 2 054 mètres linéaires de voiries pavées (approche HIMO, partenariat BIT) ;
  • L’insertion socio-professionnelle de jeunes ingénieurs et ouvriers locaux ;
  • L’installation de bancs publics, de bacs à ordures et la plantation de 220 arbres.

Des équipements en cours d’achèvement complètent ce portefeuille : deux marchés secondaires (Pont Vert et Loumo Babba) pour plus de 120 commerçants, des espaces de grillades (Domayo, Fassao, Founangué), la réhabilitation de trois terrains multisports (jusqu’à 830 spectateurs) et plus de 350 candélabres solaires autonomes.

À venir : la réhabilitation d’infrastructures sportives de proximité (programme SPORCAP, > 1 milliard FCFA) et des études pour la stabilisation des berges du Mayo Kaliao.


PDVIR à Maroua : 7,5 milliards de FCFA pour des quartiers mieux connectés

En parallèle, le Projet de Développement des Villes Inclusives et Résilientes (PDVIR), piloté par le MINHDU avec l’appui de la Banque mondiale, cible sept villes dont Maroua. À Maroua, le coût total des investissements est évalué à 7,5 milliards de FCFA.

Lancés à Ouro Tchedé (Maroua 1er) en novembre 2024, les travaux de proximité du PDVIR portent sur :

  • La réhabilitation des tronçons « Ouro Tchedé – Ziling », « Bawa – Carrefour Mongoroye », « Maison Justin – Maison colonel – École Publique Ziling » et « Collège Espoir – vers Mayo Kaliao », soit un linéaire global de 4 190 ml de voiries 2×1 voies ; 1 405 ml de drains ;
  • 50 lampadaires photovoltaïques.

Le PDVIR vise prioritairement les résidents de quartiers sous-équipés, en améliorant la connectivité, l’assainissement et l’éclairage, et en accompagnant les compensations pour les populations riveraines (plus de 751 millions FCFA annoncés à Maroua).


Gestion et appropriation : un appel à l’entretien rigoureux

Lors de la cérémonie, le Ministre a invité le Maire de Maroua et les populations à faire « bon usage » de ces investissements, via un entretien rigoureux et une exploitation responsable. Une étude est en cours pour définir le mode de gestion le plus adapté à la salle polyvalente ; le Maire devra en tirer les conclusions pour recruter le futur prestataire et mettre l’infrastructure en exploitation sans délai. L’objectif : faire de ces ouvrages des leviers financiers pour la Communauté urbaine et des instruments de justice sociale.


Coopération et souveraineté : le C2D comme instrument politique

Le Ministre a présenté le C2D Urbain Capitales Régionales comme « plus qu’un mécanisme financier » : un instrument de souveraineté économique et de solidarité internationale, transformant une contrainte, le remboursement de la dette, en opportunité de développement durable et inclusif. Le MINHDU a salué l’engagement de la République française, représentée par le Directeur de l’Agence Française de Développement (AFD), ainsi que la mobilisation des autorités locales et des équipes techniques.

Au-delà des chiffres, le discours a porté un message politique clair : ces projets traduisent la volonté pour un Cameroun uni, « rangé derrière son Illustre Chef, Son Excellence Paul BIYA », et l’engagement du Gouvernement à soutenir « la fille du Renouveau » malgré les défis sécuritaires. Le Ministre a exhorté les populations à préserver et valoriser ces acquis pour les générations présentes et futures, avant de déclarer officiellement inaugurée la salle polyvalente de Maroua.


En bref

Salle polyvalente : 1 000 places, espace de 906,82 m², scène moderne, locaux techniques, hall, coursive, sanitaires PMR, bureau de gestion, parkings et parvis.

C2D Urbain (phase 2) à Maroua : ~30 milliards FCFA ; routes, marché de Douggoï, CAMWATER, écoles, HIMO, éclairage solaire, espaces sportifs.

PDVIR à Maroua : 7,5 milliards FCFA ; 4 190 ml de voiries, 1 405 ml de drains, 50 lampadaires photovoltaïques, compensations riverains.

Prochaines étapes : mode de gestion de la salle, SPORCAP (> 1 milliard FCFA), études Mayo Kaliao.

Maroua renforce son dispositif de propreté urbaine avec une balayeuse mécanique

Maroua renforce son dispositif de propreté urbaine avec une balayeuse mécanique

À Maroua, la lutte contre l’insalubrité urbaine franchit une nouvelle étape. En marge de la Semaine nationale de l’Habitat, le Ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha Courtès, a remis une balayeuse mécanique à la Communauté urbaine. Cette dotation vise à améliorer l’entretien des principales artères nouvellement aménagées dans le cadre du Programme C2D Urbain Capitales Régionales, des abords des marchés et des espaces publics, tout en renforçant les capacités locales de gestion des déchets.

Un équipement pour des villes plus propres

C’est devant les autorités administratives, municipales et traditionnelles que le Ministre a procédé à cette rétrocession, présentée comme un appui concret aux collectivités face à la pression sanitaire et environnementale liée à la croissance urbaine. Selon le Ministre Célestine Ketcha Courtès, la rapidité de l’expansion des villes camerounaises impose de renforcer les capacités de collecte et d’entretien de l’espace urbain, dans un contexte où les taux de collecte restent insuffisants dans les grandes agglomérations.

À Maroua, cet engin devra permettre d’intensifier le balayage des principaux axes routiers, des abords des marchés et des espaces publics, en complément des dispositifs existants de pré-collecte et de ramassage.

Déchets : d’une nuisance à une ressource

Au-delà de la dotation matérielle, le Ministre a réaffirmé l’orientation issue des États généraux sur la gestion des ressources en déchets urbains, tenus à Yaoundé les 6 et 7 mai 2025 : faire des déchets une ressource et non plus seulement une contrainte. Ces assises, co-organisées par le ministère de l’Habitat et du Développement urbain et celui de la Décentralisation et du Développement local, ont posé les bases d’une économie circulaire appliquée aux déchets ménagers et assimilés.

Dans cette logique, les déchets doivent être progressivement orientés vers des filières de valorisation : production de compost, récupération de matériaux recyclables, et, à terme, transformation en sources d’énergie.

Feuille de route : du cadre national à l’action locale

La remise de la balayeuse s’inscrit dans la mise en œuvre de la feuille de route issue de ces États généraux, qui décline un plan d’actions immédiates, à court et moyen terme pour structurer la gestion des déchets. Parmi les axes prioritaires figurent :

La structuration de la pré-collecte et l’amélioration des taux de collecte dans les communes ;

Le renforcement de la gouvernance locale et la contractualisation avec les opérateurs ;

La mise en place progressive d’infrastructures de transfert et de traitement adossées à l’économie circulaire (plateformes de regroupement, centres de transfert, sites de valorisation) ;

La mobilisation de financements dédiés, notamment via un compte d’affectation spéciale et des partenariats avec les bailleurs.

Pour la Communauté urbaine de Maroua, la traduction concrète de cette feuille de route passera par l’intégration de la nouvelle balayeuse dans un dispositif élargi : planification des tournées de nettoiement, coordination avec les services de pré-collecte, identification de sites de regroupement et, à terme, participation à des filières locales de valorisation des déchets.

Attentes : des résultats visibles sur le terrain

Reste maintenant à transformer cette dotation et ce cadre stratégique en améliorations tangibles pour les populations : rues régulièrement balayées, points noirs résorbés, espaces publics entretenus et, progressivement, déchets mieux triés et valorisés. C’est sur ces résultats concrets que se jugera, à Maroua comme ailleurs, la réussite de la politique nationale « Pour des villes propres et prospères grâce à leurs ressources en déchets ».

POINT DE PRESSE : le MINHDU lance officiellement la célébration de la 40e édition de la Journée mondiale de l’Habitat à Maroua

POINT DE PRESSE : le MINHDU lance officiellement la célébration de la 40e édition de la Journée mondiale de l’Habitat à Maroua

Le Secrétaire Général du Ministère de l’Habitat et du Développement Urbain, Pr Mathurin NNA, représentant Madame le Ministre, a présidé ce 28 septembre 2026 à Maroua, le point de presse marquant le lancement officiel de la 40e édition de la semaine de l’Habitat (JMH).
À cette occasion, il a donné lecture de la déclaration officielle, consacrée aux principaux enjeux de l’habitat et du développement urbain au Cameroun.

Placée sous le thème « Un logement décent pour tous », cette édition met l’accent sur la promotion d’un habitat digne et de villes durables, inclusives, intelligentes et résilientes. …thème national.

Le point de presse a également permis de présenter les principales activités de la Semaine de l’Habitat, notamment les tables rondes et sessions scientifiques, le Village de l’Habitat, les concours d’idées urbaines et d’architecture, ainsi que le Cinéma Urbain, l’une des innovations de cette édition.

Le Cameroun lance son Plan national pour les villes intelligentes : cap sur des villes plus inclusives, connectées et durables.

Le Cameroun lance son Plan national pour les villes intelligentes : cap sur des villes plus inclusives, connectées et durables.

Le Gouvernement camerounais et ONU‑Habitat ont procédé, ce mardi 08 septembre 2026, au lancement officiel du Plan d’Action National pour le Développement des Villes Intelligentes au Cameroun, une initiative destinée à répondre aux défis d’une urbanisation accélérée par l’usage des technologies numériques, de l’innovation et d’une gouvernance modernisée.

Présidée conjointement par le Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain (MINHDU), le Ministre des Postes et Télécommunications (MINPOSTEL),  la Directrice Exécutive d’ONU‑Habitat en présence du Ministre des Petites et Moyennes Entreprises de l’Economie Sociale et Artisanale avec près de 100 participants ; autorités centrales et locales, partenaires techniques et financiers, représentants du secteur privé, universités et organisations de la société civile pour présenter la vision nationale, les axes stratégiques et les priorités opérationnelles du Plan.

La cérémonie vise à officialiser le Plan, partager la vision nationale de transformation urbaine numérique, sensibiliser les collectivités territoriales aux opportunités du dispositif et lancer la phase opérationnelle du programme. Parmi les résultats attendus figurent la présentation des axes stratégiques et des projets prioritaires, l’appropriation du cadre d’intervention par les collectivités territoriales et institutions nationales, ainsi que la mobilisation de partenaires techniques et financiers pour accompagner la mise en œuvre.

Une feuille de route pour les premières actions prioritaires à été diffusée à l’issue de l’événement afin d’accélérer le démarrage des opérations au profit des collectivités territoriales décentralisées (CTD) et des populations.

Partenariats multi‑acteurs au cœur du dispositif.

Le Plan a été élaboré par le MINHDU avec l’appui technique d’ONU‑Habitat et en concertation avec une large palette d’acteurs nationaux. La cérémonie a rassemblé des représentants de ministères clés (MINEPAT, MINFI, MINEPDED, MINRESI, entre autres), des institutions publiques (FEICOM, CAMTEL, ANTIC), des collectivités locales (Conseil régional du Centre, maire de Yaoundé, CVUC), des universités (Université de Yaoundé I — École Polytechnique), ainsi que des opérateurs privés et des partenaires internationaux (PNUD, Banque mondiale, Banque africaine de développement, Union européenne, Expertise France, OIM).

Les opérateurs télécoms et les entreprises du numérique, dont Orange, MTN et CAMTEL, sont pressentis pour jouer un rôle central dans le déploiement des infrastructures et services connectés.

Un point de départ pour la modernisation urbaine.

Les autorités présentent ce lancement comme une étape majeure pour l’appropriation nationale du Plan et le démarrage effectif des actions prévues. En plaçant l’innovation, la technologie et la gouvernance au cœur de l’action urbaine, le Cameroun espère améliorer la gestion des villes, renforcer l’inclusion sociale et rendre les centres urbains plus résilients selon la vision de SEM Paul BIYA.

Face aux défis climatiques et socio‑économiques.

Les prochaines semaines devraient permettre de préciser les premiers projets pilotes, les modalités de financement et les calendriers d’intervention, tandis que le gouvernement et ses partenaires s’attellent à transformer la vision en résultats concrets pour les populations.

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